Réinitialiser votre mot de passe

Vos résultats de recherche

Tour d’horizon sur quelques mots vieillots de la langue française

Publié le 5 juin 2018 par Julien de Location-Francophone

Les mots vieillots de la langue française sont décidément toujours d’actualité. Effectivement, il n’y a pas que dans l’univers de la mode que le rétro redevient tendance. Mais connaissez-vous quelques-uns de ces mots méconnus des locuteurs francophones qui, malgré leur âge, savent toujours aussi bien décrire ce qui nous entoure ? Partez à la découverte de trois de ces mots!

Partez à la découverte de quelques mots vieillots de la langue française

Partez à la découverte de quelques mots vieillots de la langue française

Les accordailles parmi les mots vieillots de la langue française

Dans la liste des mots vieillots de la langue française, on retrouve le mot « accordailles ». Le verbe « accorder » sous-entend en français promettre une personne en mariage. Quant au suffixe « aille », il fait penser au mot « épousailles » paru au 12e siècle. Ce mot vieillot désigne donc le temps passé entre la promesse de mariage et l’union entre deux personnes. Au 16e siècle, les accordailles représentaient la cérémonie qui se déroule après la signature du contrat de mariage. Encore utilisé au 18e siècle, ce dernier a cédé sa place aux « fiançailles ».

Envie d’assister aux bacchanales ?

Méconnu des fêtards, le mot bacchanales apparaît dans la langue française au 17e siècle. Dans l’Antiquité, le terme bacchanale désignait des fêtes religieuses tenues en l’honneur de Bacchus. Notons que Bacchus était le dieu romain du vin et de l’ivresse. Et si le dieu Bacchus n’est plus d’actualité, la Bacchanale elle continue d’enflammer les soirées étudiantes et les fêtes de fin de semaine.

Découvrez les mots anciens de la langue française

Découvrez les mots anciens de la langue française

Vous êtes de nature misandre ?

Misogyne, machiniste…, les mots pour désigner la haine viscérale des hommes à l’égard des femmes foisonnent dans le dictionnaire. Mais ce n’est pas à sens unique. Un des mots vieillots de la langue française donne raison aux femmes qui éprouvent de l’aversion pour le sexe opposé. Selon le Grand Robert, ce terme est apparu dans la langue de Molière vers 1970. À cette époque, il remplacera le mot « androphobie ».

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée.