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Les expressions étranges que nous devons à l’Histoire de France

Publié le 27 novembre 2019 par Julien de Location-Francophone

La langue française ne cessera de nous surprendre. Des formules amusantes au plus étonnantes en passant par les expressions étranges, la langue de Molière cache de sacrées anecdotes. Découvrez à travers cet article quelques expressions qui nous viennent tout droit de l’Histoire de France.

Quelques expressions étranges héritées de l’Histoire de France

Quelques expressions étranges héritées de l’Histoire de France

« Tout est perdu, fors l’honneur »

Avant de nous pencher sur cette formule étrange, intéressons-nous d’abord au mot « fors ». Ce vieux terme littéraire signifiait « sauf ». Quant à l’expression, elle fut prononcée pour la première fois par François 1er, la nuit de la bataille de Pavie. Cela date du 24 février 1525, lorsque le roi de France, captif, est contraint de « signer le très dur traité de Madrid ».

« Travailler au noir »

Nous retrouvons également parmi les expressions étranges de la langue française, le jeu de mots « travailler au noir ». Cette expression, qui désigne une activité clandestine, nous vient du Moyen Âge. En ce temps, les gens travaillaient du lever au coucher du soleil. Les horaires variaient cependant selon les saisons. Les travailleurs devaient également travailler la nuit, travailler au noir.

Vestiges de l'histoire de France

Vestiges de l’histoire de France

« Jurer comme un templier »

Il nous faut remonter au 16e siècle pour comprendre ainsi le sens de cette expression française. L’ordre militaire de protéger les pèlerins de Terre Sainte avait mauvaise réputation en ce temps. Les templiers « étaient accusés des pires turpitudes ». Ils furent arrêtés et torturés et « livrés au bûcher ». De cette triste histoire est née la formule « jurer comme un templier ».

« Charbonnier est maître chez soi »

Retenez parmi les expressions étranges du français, la formule « charbonnier est maître chez soi ». Cette expression nous rappelle une petite histoire sur François 1er qui, s’étant égaré en forêt durant la chasse, « demanda le gîte et le couvert à la femme d’un charbonnier ». Le mari de la charbonnière choisi le meilleur siège et souligne « par droit ou par raison, chacun est maître en sa maison ».

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